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IMMIGRATIONNISTES
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Politique : Répondre aux immigrationnistes
Posté par Richard le 15/2/2006 4:12:55
Dans un article précédent nous avions évoqué les vraies raisons de la folle politique d'immigration massive. Nous avions vu que celle-ci était impulsée par le grand capital international et ses alliés politiciens. Leur cynique objectif est fondamentalement de déraciner puis détruire les peuples existants pour créer un nouveau peuple plus uniforme, et permettre ainsi de réaliser et contrôler un grand marché mondial aux profits faramineux. L'argent et le pouvoir, tels sont donc sans surprise les motivations des élites.
Pour dissimuler ces plans inavouables, les immigrationnistes ont recours à divers prétextes et arguments, plus ou moins cohérents et plus ou moins contradictoires. Outre les deux calembredaines osées par Nicolas Sarkozy auxquelles nous avons répondu précédemment, nous nous proposons ici de répondre aux plus courants.
Les réponses se voulant indépendantes, certaines redites sont inévitables.
• On nous dit : « Les Français se moquent du problème de l'immigration »
Les immigrationnistes aimeraient bien qu'une politique qui est responsable d'une insécurité de plus en plus alarmante et d'un chômage non moins alarmant soit ignorée par les Français. D'ailleurs tout est fait pour qu'on en parle peu ou bien sous le sceau de la pensée unique obligatoire. Cela marque bien le mépris des élites autoproclamées « humanistes » pour les victimes du chômage et de l'insécurité. Pensons notamment à ce vigile de Nantes, le visage brûlé au 3ème degré par une bande de « jeunes », ou bien à ce couple de sourd-muets sauvagement agressé à Calais par des migrants d'Afrique de l'est, aux deux hommes frappés à mort pendant les émeutes, ou même récemment à cette fillette de 10 ans violée aux Mureaux par Kamel T. D'ailleurs la compassion pour ces victimes est qualifiée aussitôt de « populisme », réponse officielle des élites criminelles destinée à fuir le débat et à cacher les cadavres que le peuple ne saurait voir. Clairement, on ne voit pas comment les Français pourraient se moquer d'agressions aussi dramatiques, qui peuvent arriver à n'importe lequel d'entre-eux demain.
Malgré la censure et les tabous, les sondages montrent que les Français se préoccupent beaucoup du problème de l'immigration (lorsqu'ils osent l'avouer aux sondeurs), surtout depuis les émeutes de novembre 2005. Ainsi un sondage CSA réalisé du 17 au 22 novembre 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 personnes montre que 56 % des sondés estiment que le nombre d'étrangers est « trop important » et pose un problème pour l'emploi. 18 % lient cette question à l'insécurité. Enfin 55 % jugent que le nombre d'immigrés est trop important (Le Monde, 17.12.05).
Relevons également un sondage IPSOS d’octobre 1999, qui révèle que 71% des Français ne souhaitent pas que la France fasse appel à une main d’œuvre étrangère. Enfin, un sondage SOFRES d’octobre 1997 indiquait que 58% des personnes interrogées pensaient que les immigrés « faisaient peu ou pas du tout d’efforts pour s’intégrer » (http://www.frontnational.com/argumentaires/actualitedelimmigration.php).
• On nous dit : « La population vieillit, L'immigration est donc nécessaire pour augmenter le nombre d'actifs (économie, retraites...etc) »
« Cet argument démographique selon lequel il y aurait besoin d’immigrés pour pallier le vieillissement de la population française est totalement infondé et résulte du raisonnement selon lequel les Français, pour assurer leur avenir doivent s’en remettre à la fécondité de populations allogènes. Ceci va à l’encontre de l’indépendance nationale, et même de la simple survie de la nation française.
Le seul palliatif à la situation démographique actuelle est la restauration d’une réelle politique familiale audacieuse qui relance la natalité et incite les Français à assurer leur propre avenir, sans quoi, les Français de souche seront à moyen terme minoritaires dans leur propre pays. C’est la submersion démographique, déjà réalisée dans des centaines de zones urbaines de notre pays. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)
En outre, avec plusieurs millions de chômeurs qui attendent un travail, il est tout à fait odieux de prétendre avoir besoin de main d'oeuvre étrangère. Pire que cela, le chômage est justement le plus élevé dans les zones peuplées par les immigrés. Manifestement la politique d'immigration pratiquée ne répond donc pas à l'objectif prétendument visé de nécessaire augmentation des actifs. Il découle immédiatement qu'une politique nataliste ambitieuse y aurait répondu de manière beaucoup plus efficace, et également beaucoup moins chère pour le contribuable. Le coût de l'immigration est en effet évalué à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations (Le Figaro, 18.11.2005).
Ensuite le phénomène de pillage des forces vives d'Afrique contraint ce continent à rester toujours de plus en plus pauvre. Les « antiracistes » n'ont-ils donc pas trouvé meilleure solution ?
Enfin, lorsque l'on sait qu'une politique d'immigration massive pose des problèmes d'intégration et d'insécurité gravissimes, ainsi qu'une destruction de la culture des autochtones, il fallait avoir un esprit tordu ou fantaisiste pour préférer ce moyen à une politique nataliste, qui elle découle du bon sens. S'agissant des immigrés eux-mêmes, ce même bon sens nous fait penser qu'ils préfèreraient comme la majorité des Hommes ne pas subir le déracinement de l'immigration, et oeuvrer pour le pays de leurs ancêtres.
On constatera donc que l'argument de l'augmentation de la population active qui est en fait le plus utilisé est tout à fait infondé, et que c'est en réalité le remplacement physique et culturel des Français de souche qui est bien l'objectif inavoué recherché par les immigrationnistes. Il permet en effet de déraciner puis détruire les peuples, et ainsi réaliser à terme la mondialisation et ses gigantesques marchés.
• On nous dit : « Les immigrés sont nécessaires pour faire les travaux que les Français ne veulent pas faire. »
Les professionnels de l'« antiracisme » feraient donc ainsi exécuter aux immigrés les tâches soi-disant les plus ingrâtes. Il y a là une première contradiction.
En outre « il n’y a pas de métier déshonorant. Il y a seulement des métiers manuels qui sont mal rémunérés et pour lesquels les politiques gouvernementales et patronales ont été d’y employer des immigrés, afin d’exercer une pression à la baisse des salaires » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76).
Il faut bien comprendre une fois pour toute ce qui se serait passé si nous en étions restés à une immigration raisonnable. Les métiers difficiles se seraient vus revalorisés par les patrons en manque de main d'oeuvre : des salaires revus à la hausse et des conditions de travail meilleures pour attirer les Français. « Cela a été le cas, par exemple, pour les éboueurs de la Ville de Paris pour lesquels des salaires plus intéressants et des avantages sociaux, ainsi que l’amélioration technique des conditions de travail, ont permis le retour de nombreux Français » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76).
Dés 1974, Jean-Marie Le Pen déjà dénonçait la piteuse justification des immigrés corvéables à merci et des Français feinéants, dans une interview à France-Soir :
« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrates... C'est là une nouvelle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâtiment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des travailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... ».
Bien évidemment les immigrés non plus n'aiment pas les tâches difficiles et ce ne sont que 5% d'entre-eux qui viennent chez nous au titre du travail. Si une partie accepte en effet de travailler dur (et il suffit pour s'en convainvre de regarder qui travaille sur les chantiers en France) il en reste 95% qui n'ont pas de travail en arrivant, et pour lesquels la justification invoquée est donc fausse. Parmis ceux-là beaucoup préfèrent vivre des allocations ou des divers trafics dans les cités. L'effet de diminution des salaires souhaité par le grand capital est donc bien réalisé, mais à quel prix pour les contribuables et les chômeurs Français.
Il apparait clair que les imposteurs « antiracistes » sont incapables de justifier honorablement leur folle politique d'immigration, qui n'obéit pas en réalité à des motivations humanistes, ce qui n'a d'ailleurs rien d'étonnant lorsqu'on connait l'hypocrisie et le degré de corruption de la classe politique française.
• On nous dit : « Cela prend trop de temps de former les chômeurs, d'où le besoin de main d'oeuvre qualifiée »
« Ce postulat est purement gratuit. En outre, l’art de la politique est de prévoir. D’autant que le colossal budget de l’Education nationale devrait permettre aux jeunes et aux chômeurs de s’insérer ou de se réinsérer dans le monde du travail et d’assurer à celui-ci de pouvoir trouver chez les nationaux les salariés recherchés. Ce devrait être le cas pour les préretraités dont on néglige l’expérience ou pour les étudiants que l’on laisse étudier des années durant dans des domaines dont on sait qu’ils n’aboutissent que rarement à un emploi correspondant. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)
En outre, cela fait 30 ans que les flux migratoires sont de plus en plus massifs et que depuis le temps il ne satisferaient donc toujours pas les besoins des entreprises françaises. Si vraiment on voulait de la main d'oeuvre qualifiée pourquoi ne l'a-t-on pas fait venir depuis tout ce temps ? Il apparait donc que là n'est pas l'objectif premier des immigrationnistes, mais un pretexte pour dissimuler des interêts inavouables.
Enfin, en supposant que dans certains métiers bien précis on a réellement un besoin urgent de main d'oeuvre qualifiée qu'on ne trouve pas chez nous, on peut alors bien sûr faire appel raisonnablement à l'immigration. Mais compte tenu de la situation gravissime de l'emploi chez nous celle-ci ne pourrait-être que temporaire, en attendant que des Français aient les capacités requises. Il y a clairement un mépris des chômeurs Français chez les élites de l'UMPS, qui malgré les indignations de façade et les énièmes plans d'urgence pour l'emploi, se satisfont d'un chômage élevé.
• On nous dit : « Pour réduire la pauvreté du tiers-monde il faut des immigrés qui envoient de l'argent dans leur pays d'origine »
C'était l'argument de la banque mondiale fin 2005, qui cherchait à apitoyer les masses pour justifier sa lancinante recommandation empoisonnée d'augmenter les flux migratoires. Il faut dire que celle-ci avait émise dans un rapport publié pendant les émeutes de novembre...
« Alors que le nombre des travailleurs migrants dans le monde frise les 200 millions, leur productivité et leurs salaires sont un outil puissant de réduction de la pauvreté », a souligné l'économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon, en évoquant l'importance des envois de fonds de ces travailleurs vers leurs pays d'origine (Le Monde, 16.11.05).
Constatons d'abord qu'à l'heure où les déficits public sont abyssaux, on promeut une politique d'immigration coûteuse au départ (évaluée à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations, Le Figaro, 18.11.2005), qui lorsque les immigrés réussissent ensuite pour certains seulement à trouver du travail, servirait encore à faire perdre de l'argent à la France pour l'envoyer vers des pays d'Afrique. Les Français veulent bien aider le tiers-monde mais acceptent-ils vraiment que cela se fasse au prix de la faillite de leur propre pays ? « Tiers-mondiser la France ne résoudra pas les problèmes du tiers-monde » disait récemment Bruno Gollnisch.
En outre, il est un proverbe Chinois plein de bon sens attribué à Confucius : « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson ». Dans son cynisme, la banque mondiale choisit la solution exactement inverse ! Elle pille les forces vives d'Afrique et prive ainsi depuis des dizaines d'années ce continent de savoir-faire et de compétences, pour envoyer une aide dérisoire et éphémère aux 900 millions restants !
• On nous dit : « La France est un pays d'immigration depuis toujours »
La France n'a jamais subi de vague d'immigration aussi massive que celle qui est organisée par le grand patronat international depuis 1974 (diminution des salaires et destruction des Nations pour réaliser le grand marché mondial), pas seulement en France d'ailleurs, mais dans tous les pays d'Europe. D'ailleurs les vagues d'immigration précédentes n'étaient pas organisées par une élite pour servir des intérêts économiques mondiaux, ce qui explique leur caractère raisonnable et naturel. Au pire il fallait au lendemain de guerres reconstruire le pays. Mais une fois la quantité de personnes souhaitée accueillie, les frontières étaient refermées, et une partie retournait construire son pays d'origine.
En outre la législation n'a jamais permis de flux massifs comme elle le fait aujourd'hui. Ce n'est qu'en 1851 qu'a été institué le droit du sol (pas par générosité d'ailleurs, mais pour obliger les fils d'immigrés à accomplir leurs années de service militaire, en vue de la guerre prévue avec la Prusse). Le regroupement familial tel qu'on le connait aujourd'hui, premier responsable de l'immigration, n'a été institué qu'en 1976 par Chirac. S'agissant des avantages accordés aux immigrés, véritables pompes aspirantes, comme les diverses allocations, le logement, les soins et l'éducation, ils sont très récents et n'avaient jamais existé auparavant.
La SONACOTRA (société destinée à l’hébergement des travailleurs immigrés) sera créée en 1956 et le FAS (Fonds d’Action Sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) en 1957. Ces deux structures n'avaient bien évidemment jamais existé en France auparavant et démontrent la volonté dès les années 50 de mettre en place une politique d'immigration massive.
Ainsi la vague d'immigration massive qui a vu l'arrivée de 10 à 15 millions de personnes depuis 30 ans est sans commune mesure avec ce que la France a connu dans le passé.
En outre, il s'agissait toujours de personnes de pays voisins (européens) en très grosse majorité. Celles-ci n'ont jamais posé aucun problème d'intégration, contrairement à celles qui viennent de civilisations lointaines et tout à fait différentes voir opposées. Jacques Chirac dira dans son célèbre discours du bruit et de l'odeur du 19 juin 1991 à Orléans : « Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs. »
La France n'est donc pas une terre d'immigration depuis toujours comme l'affirment les idéologues immigrationnistes au mépris de l'histoire, et encore moins d'immigration venant du tiers-monde. Quand bien même elle l'aurait été, cela ne serait bien évidemment en aucun cas une justification à la poursuite d'une politique d'immigration incontrôlée qui entraine aujourd'hui une situation d'insécurité dramatique et place le pays au bord de la guerre civile.
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