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| LA FRANCE a-elle besoin d'immigrés... |
| | La FRANCE a-t-elle besoin d'immigrés ?
Edition du mercredi 22 février 2006
« La France a-t-elle besoin d’immigrés ? »Marine Le Pen était l’invitée lundi soir de l’émission d’Yves Calvi « Mots Croisés » sur France 2 qui avait pour thème « La France manque-t-elle d’immigrés ?». Débat d’actualité au moment où Nicolas Sarkozy a présenté son avant projet de loi sur la relance d’une politique de quotas migratoires, dite «d’ immigration choisie ». Outre les sociologues, spécialistes et représentants de la « société civile » présents sur le plateau, la classe politicienne était incarnée par Jean-François Copé, ministre de la Réforme et porte-parole du gouvernement et son alter ego, le député européen socialo-mondialiste Pierre Moscovici. La vice-présidente du Front National a de prime abord noté que « les quotas d’immigrés voulus par le ministre-président de l’UMP étaient une aberration à l’heure où il convient justement de « stopper toute immigration ». La dirigeante frontiste a souligné que nous vivons sur « un mensonge d’Etat depuis trente ans », puisque officiellement l’immigration a cessé depuis 1974. Or, « 350 000 immigrés légaux entrent chaque année sur notre territoire » (sans contrat de travail dans 95% des cas), auxquels s’ajoutent, selon le sénateur guyanais Georges Othily, « 600 000 immigrés clandestins chaque année » (FDA Quotidien du 14/02/2006) ». « La classe politique a été d’un aveuglement total sur cette question de l’immigration, une des causes principales des difficultés de notre pays ». « Seul Jean-Marie Le Pen en a parlé dans le désert depuis trente ans et sous les insultes » a-t-elle ajouté.
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| INTERVENTION DE MARINE LE PEN |
| | Intervention de Marine Le Pen en réponse au PS-PC, à l’UMP et à l’UDF sur les émeutes en Ile-de-France
Séance plénière du Conseil Régional - mercredi 9 novembre
Monsieur le Président, Monsieur le Vice-Président, mes chers Collègues.
Vous vous rejetez la faute, et comme d’habitude, je vais tous vous réconcilier. Nous parlons aujourd’hui de la convention type «sécurité, justice, prévention».
Le moins que l’on puisse dire c’est que votre échec est patent dans ces 3 domaines, tant au niveau national que régional.
- La sécurité, 1ère des libertés, est bafouée depuis des années, nos compatriotes vivant dans la peur quotidienne, particulièrement dans les multiples zones de non-droit d’Ile-de-France.
- La justice, est depuis des années le parent pauvre de notre République, le nombre de juges d’instruction n’ayant pas bougé depuis la fin du 19ème siècle. Les peines ne sont pas appliquées. Ainsi, 90% des délinquants condamnés à moins d’un an de prison ferme ne l’effectuent jamais.
- Quant à la prévention parlons-en ! Vous avez, vous les Socialistes eu le pouvoir, pendant plus de 15 ans, et la droite, durant 10 ans, n’a fait en réalité que vous copier dans vos grands principes qui sont ceux de la gauche.
UDF / UMP / PS / PC / Verts
Vous êtes collectivement responsables de ce qui se passe dans les banlieues.
-> C’est vous qui avez fait venir les immigrés dans les années 70 pour peser à la baisse sur les salaires à la demande du patronat !
-> C’est vous qui avez fait miroiter à ces populations un paradis français pour ensuite les parquer dans des cités dortoirs !
-> C’est vous qui leur avez accordé la nationalité française comme on distribue des coupons de carte orange en détruisant consciencieusement tout contenu à cette nationalité !
-> C’est vous qui, en voulant accueillir toute la misère du monde, AVEZ RENDU TOUT LE MONDE MISERABLE !
-> C’est vous qui avez fait un amalgame entre les délinquants et ceux qui respectent la loi, sous prétexte d’antiracisme idéologique, soutenant ces délinquants pendant des années en toutes circonstances, et entraînant des phénomènes d’exclusion à l’égard de ceux qui méritaient l’assimilation.
-> C’est vous qui avez communautarisé ces populations, les renvoyant systématiquement à leurs origines de « concert de rap » en « maintien de leur langue d’origine », de « racines culturelles » en film « retour au bled », sous prétexte de multiculturalisme.
-> C’est vous qui les avez mis au ban de la République en refusant de défendre les valeurs fondamentales de celle-ci :
- le respect de la loi (toutes les lois, y compris celles interdisant la polygamie et les mariages forcés),
- la laïcité (je pense, entre autre, au financement public des mosquées),
- l’égalité entre citoyens qu’exclut la discrimination positive,
- la solidarité qui, à défaut d’être nationale, a disparu ;
- le respect de l’ordre républicain sur lequel le MRAP vomit en invectivant la Police, préférant laisser aux Imams le soin de faire revenir le calme.
Vous avez, aujourd'hui, beau jeu de pleurnicher, de construire des commissariats, de mettre des caméras de vidéo surveillance, et même pour certains élus communistes, d’en appeler à l’armée… !
Vous êtes collectivement responsables et les Français, tous victimes.
La bonne nouvelle c’est qu’ils commencent à le comprendre.
Marine Le Pen
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| LA DROITE NATIONALE, C'EST LE F.N |
| | Posté par Richard le 30/1/2006 6:14:19
On le sait, le système range le FN à l'« extrême-droite », et dés lors que l'on contrôle les media, c'est une arme bien pratique qui lui évite tout débat. Car on ne discute pas avec les extrémistes, on ne discute pas avec le diable.
En fait, ce qualificatif « extrême » est fondamentalement destiné à frapper les masses pour les manipuler. Martelé incessamment dans tous les media, il crée une association mécanique et inconsciente dans les cerveaux (voir notre article : « Le viol des foules par la propagande politique »).
Il est donc indispensable, d'une part de ne pas se ranger soi-même dans cette catégorie (certains Frontistes le font machinalement sans y voir d'ailleurs d'aspect péjoratif), et de rétablir la vérité régulièrement d'autre part. D'ailleurs on remarquera que Jean-Marie Le Pen fait attention en ce moment à rejetter ces accusations de la part des journalistes. Même si on n'a pas le temps de développer d'argumentation, on peut au moins dénoncer le qualificatif agressif dans lequel on ne se reconnait pas, de manière légère ou sérieuse selon les conditions de la discussion.
Faire appel à la raison est un moyen efficace pour détruire durablement ces associations inconscientes et par définition irrationnelles. Et cela permet non seulement de se défendre de cette accusation absurde, mais aussi de mettre en lumière les méthodes perfides et totalitaires des adversaires du Front National.
Voici une réponse possible, que nous espérons complète et précise, tout en n'étant pas trop longue.
On nous dit : "Le FN est d' « extrême-droite »"
Le terme « extrême-droite » évoque immédiatement des idées extrêmes. Il convient donc de définir ce que signifie le mot « extrême ». L'extrémisme étant le refus de la République et de la Démocratie, et/ou le choix de méthodes violentes, il est évident que le FN ne saurait répondre à la définition de l'extrême-droite.
En effet, la philosophie fondamentale du Front National est la liberté des Français. Le Front National a toujours joué le jeu de la démocratie, et même, avec courage, le jeu truqué des totalitaristes de l'UMPS. Le Pen est entré à l'Assemblée Nationale en 1956 et n'a pas attendu qu'on commence à le traiter de fasciste pour prôner la démocratie.
Rappelons l'article 3 des statuts du parti :
« Le Front National est une formation politique qui concourt à l'expression du suffrage dans le cadre des institutions de la République et du pluralisme démocratique. Attaché à l'égalité devant la loi de tous les citoyens français sans distinction d'origine, de race ou de religion, le Front National défend la souveraineté nationale et l'indépendance de la Nation. Attaché à la liberté d'expression et d'opinion et au respect de la neutralité politique de l'école, le Front National est favorable au gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. » http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=1
Le FN est tout simplement le plus démocrate de tous les partis, par son comportement d'une part et par les mesures qu'il propose :
• Instaurer le scrutin proportionnel aux élections législatives et locales.
• Cesser les fluctuations incessantes des modes de scrutin.
• Elargir le champ d'application du référendum.
• Instaurer le référendum d'initiative populaire comme en suisse, tant au niveau national que local.
• Le financement des partis politiques sera fonction du nombre de voix obtenues.
• Supprimer le monopole des syndicats dits "représentatifs".
Il souhaite également rétablir la liberté d'opinion, condition indispensable à toute vraie démocratie :
• Instituer un droit démocratique à l'information équitable.
• Faire respecter la déontologie de l'information par les media.
• Abroger les lois liberticides (Pleven, Chalandon et Gayssot).
Tous les détails sur ces mesures sont disponibles sur le site du FN :
• Institutions : http://www.frontnational.com/doc_souv_institutions.php
• Liberté des citoyens : http://www.frontnational.com/doc_liberte_citoyens.php
On constatera à la lecture du programme que la démocratie n'y est pas un simple artifice accolé à des fins électoralistes. Elle y est une conséquence directe de sa clé de voûte, la Liberté des Français, et se marie intimement avec toutes les autres mesures.
On notera en outre que ceux qui accusent le FN de ne pas être démocrate, sans aucune justification bien entendu, sont justement ceux qui en bafouent les principes les plus élémentaires, comme la liberté d'expression, la représentativité dans les assemblées, le financement équitable des partis et la visibilité médiatique proportionnée aux votes des citoyens.
Mais, la définition absolue de l'extrême-droite ne correspondant donc pas à la réalité du FN, certains s'obstinent à lui coller cette étiquette diabolique en disant qu'il est le parti le plus à droite sur l'échiquier politique. Mais il s'agit là d'une définition tout à fait relative.
En effet, si par exemple le FN était demain interdit par l'établissement (rappelons que le Vlaams Block a été dissous en Belgique), alors l'UMP deviendrait le parti le plus à droite, et serait donc d'extrême-droite... Il ne faut pas confondre le positionnement relatif qui dépend des autres partis, et le positionnement absolu qui correspond réellement aux idées prônées. Il y a en outre une relativité due au pays considéré. Le FN serait par exemple considéré comme un parti de centre droit aux Etats-Unis.
Outre cette relativité spatiale par rapport aux autres partis, il y a de plus une relativité au temps. En effet, le programme de Pinay prônait des dévaluations compétitives mariées avec une interdiction pratiquement totale de l'immigration. Pompidou, lui, prônait des droits de douane sur les importations, en même temps qu'il continuait à refuser aux étrangers de travailler en france si un Français était prêt à prendre ce travail (la préférence nationale). Pourtant ces deux personnages étaient classés à droite à leur époque.
Enfin, pouvons-nous réellement affirmer que le FN est le parti le plus à droite ? Si on se place par rapport à l'espace économique français et même européen, c'est effectivement le cas. Mais par rapport au monde ce n'est plus le cas du tout. Ce sont alors les partis classiques ultra-libre-échangistes comme l'UMP, le PS et l'UDF, qui prônent une concurrence mondiale libre et non faussée, même avec des pays à coûts de main d'oeuvre dérisoires comme la Chine, qui se placent à droite. Voilà un libéralisme destructeur pour nos entreprises et nos emplois, car non loyal, que le FN rejette totalement, mais que les partis qui ont appelé à voter OUI à la constitution européenne appellent de tous leur voeux. Ainsi, par rapport à l'espace économique mondial, le Front National n'est en aucun cas le plus à droite.
Toutes les définitions du terme « extrême-droite » données en général, soit ne peuvent s'appliquer au FN, soit sont excessivement vagues de façon à pouvoir y mettre n'importe qui (donc le FN). Elles sont donc habituellement accompagnés d'une liste de partis d'« extrême-droite » pour préciser. Cependant, un examen attentif de ces listes montre que :
• Aucun parti présenté comme d'extrême-droite ne répond à l'ensemble des critères de la définition.
• La quasi totalité des partis non présentés comme d'extrême-droite répondent à un ou plusieurs des critères de la définition.
• Certains partis présentés comme d'extrême-droite ne répondent à aucun des critères de la définition.
• Ces partis sont extrêmement différents et souvent opposés, sans point commun autre que leur présence dans la liste
Par conséquent la seule définition du terme « extrême-droite » qui serait applicable au FN est celle-ci :
« Les partis d'extrême droite forment une catégorie dont le seul point commun est qu'on leur applique cette appellation, soit parce qu'ils la revendiquent, soit, plus souvent, parce que leurs adversaires sont assez puissants pour être suivis par les media lorsqu'ils la leur appliquent pour des raisons de stratégie électorale. »
En conclusion, le FN est de Droite Nationale. C'est de ce positionnement qu'il se réclame, et c'est celui qui correspond à la réalité de son attitude, de son programme et de ses discours.
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| LE RIGOLO DE L'INTERIEURE |
| | Politique : Le rigolo de l'Intérieur
Posté par Richard le 12/2/2006 5:36:23
Ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy évoque l'argument ridicule de la consanguinité pour justifier sa relance d'une immigration toujours plus massive. Nous traiterons de cette politique d' « immigration choisie » dans un prochain article où nous verrons qu'elle est absurde et surtout profondément inhumaine, de l'aveu même d'un de ses défenseurs.
Pour l'heure voici le propos du ministre de l'Intérieur, tiré d'un entretien dans le Journal du Dimanche du 5 février dernier, et une réponse possible à deux arguments qui reviennent régulièrement sur les forums.
« (...) celui de l’immigration zéro défendu par Le Pen, impossible techniquement et contre-productif dans la mesure où les civilisations et les sociétés courent d’avantage le risque de la disparition par la consanguinité et la fermeture que par le mélange et l’ouverture. ».
On nous dit : « L'immigration se justifie par le risque de consanguinité »
La consanguinité est une relation sexuelle entre descendants d'un ancêtre proche commun. Par exemple entre les enfants d'un même père ou les petits-enfants d'un même grand-père. On distingue alors des degrés de consanguinité.
On ne parle vraiment de consanguinité que dans le contexte de populations animales d'élevage. La consanguinité n'a alors lieu que lorsque les unions entre apparentés sont intentionellement pratiquées (par exemple lorsque l'on cherche à obtenir des races avec certaines caractéristiques spécifiques), ou lorsque les effectifs de reproducteurs sont limités.
En outre, si la consanguinité accroit effectivement le risque de malformation, maladie génétique ou arriération mentale, cet accroissement est léger. Le risque de fausse-couche est lui plus important. Pourtant, une étude réalisée par un médecin américain aux Etats-Unis, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, parue dans le Journal of Genetics Counseling en avril 2005, démontrerait que les mariages consanguins entre cousins germains ne présenteraient pas de danger pour leurs futurs enfants (http://www.france5.fr/sante/droits/W00520/2/).
Bien entendu, dans un contexte de panmixité comme dans les populations humaines et animales dans la nature, c'est-à-dire lorsque l'accouplement se fait librement, au hasard, en l'absence de toute sélection, la consanguinité est extrêmement rare et donc les éventuelles malformations qu'elle pourrait engendrer sont encore plus exceptionnelles.
Il est bien évident que l'argument de la consanguinité s'agissant d'une population de 60 millions d'Hommes, dans le but de justifier une immigration massive, est particulièrement stupide, ou bien témoigne d'une mauvaise foi caractérisée.
Mais après tout il s'agit peut-être d'une utilisation métaphorique du terme consanguinité ? Mais celle-ci n'est en aucun cas péjorative, puisque la consanguinité est bien distincte d'une éventuelle malformation qu'elle entrainerait. Dans la langue française cette métaphore sert en fait simplement à évoquer des liens forts et intimes entre deux éléments. Ce serait là plutôt une bonne chose s'agissant des Français, et on ne voit alors pas trop quel risque cela pourrait entrainer. Peut-être d'être trop unis pour se libérer du système immigrationniste totalitaire et corrompu de l'UMPS, et enfin prendre leur destin en main ?
On nous dit : « L'immigration zéro est impossible techniquement »
Cette affirmation est purement gratuite et témoigne d'une profonde méconnaissance des politiques des autres pays du monde (ou bien d'une malhonnêteté comme souvent). Il suffit de prendre le contre-exemple du Japon pour la réfuter. Dans un rapport de l'OCDE sur l'immigration internationale datant de 1999 (http://www.oecd.org/dataoecd/44/43/2086176.pdf), on apprend qu' « au Japon, l’immigration nette a toujours été négligeable. » de 1980 à 1998. On constatera en effet sur le graphique une courbe qui oscille légèrement autour du zéro, avec même une légère inversion des flux en 1994. En 1998 le Japon a ensuite assouplis des restrictions à l’immigration temporaire, laissant entrer provisoirement un plus grand nombre d'étrangers, toujours en quantité raisonnable qui plus est.
L'exemple de l'Islande est lui aussi très parlant. Ce pays a pendant longtemps été à l'inverse de l'Europe d'aujourd'hui une terre d'émigration. C'est en rentrant dans l’espace de Schengen de l'Union Européenne en mars 2001, et en adoptant une loi qui accorde aux étrangers établis en Islande des facilités dans les procédures d'obtention des autorisations de travail ainsi que des assurances sociales, que l'Islande commence aujourd'hui à voir des étrangers s'installer sur son sol (source).
Ces deux exemples nous montrent que c'est avant tout une politique de préférence nationale (le Japon et l'Islande sont loin d'être les seuls à la pratiquer ou à l'avoir pratiquée) qui permettra au Front National de réaliser sa politique d'immigration zéro. Car bien sûr le rétablissement des frontières ne suffit pas, on ne peut en effet pas monter des murs barbelés jusqu'au ciel pour empêcher les étrangers de rentrer.
Ainsi, lorsque dans le monde entier on saura qu'on ne peut plus en France bénéficier gratuitement du logement, des aides sociales, des soins, et de l'éducation pour ses enfants, car nous n'en avons plus les moyens, les immigrés ne viendront plus.
En ajoutant à cette politique le retour des clandestins, parfaitement réalisable techniquement, en respectant bien sûr les conditions élémentaires de dignité de l'être humain, le Front National ambitionne une inversion des flux migratoires.
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| REFORME DU CODE DE LA NATIONALITE |
| | Politique : Réforme du Code de la Nationalité
Posté par Richard le 13/2/2006 3:28:06
Bruno Gollnisch a récemment tenu une conférence de presse (disponible en vidéo) dans laquelle il propose une véritable réforme du Code de la Nationalité. Deux documents ont été diffusés à la presse, qui n'en a rien (ou si peu) diffusé bien sûr. Le premier est une proposition de loi complète dans laquelle on retrouvera tout ce qui a été dit dans la conférence :
Premier document (PDF)
Le deuxième est une comparaison entre le code actuel et le code qui serait adopté si par bonheur le FN arrivait au pouvoir :
Deuxième document (PDF)
C'est très technique, mais on peut au moins lire l'exposé des motifs (premier document) et parcourir le reste. Ceux qui ne connaissent pas Bruno Gollnisch se rendront compte de l'excellence du personnage, d'un savoir et d'une précision redoutables. Le Premier Ministre dont la France a besoin assurément...
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| IMMIGRATIONNISTES |
| | Politique : Répondre aux immigrationnistes
Posté par Richard le 15/2/2006 4:12:55
Dans un article précédent nous avions évoqué les vraies raisons de la folle politique d'immigration massive. Nous avions vu que celle-ci était impulsée par le grand capital international et ses alliés politiciens. Leur cynique objectif est fondamentalement de déraciner puis détruire les peuples existants pour créer un nouveau peuple plus uniforme, et permettre ainsi de réaliser et contrôler un grand marché mondial aux profits faramineux. L'argent et le pouvoir, tels sont donc sans surprise les motivations des élites.
Pour dissimuler ces plans inavouables, les immigrationnistes ont recours à divers prétextes et arguments, plus ou moins cohérents et plus ou moins contradictoires. Outre les deux calembredaines osées par Nicolas Sarkozy auxquelles nous avons répondu précédemment, nous nous proposons ici de répondre aux plus courants.
Les réponses se voulant indépendantes, certaines redites sont inévitables.
• On nous dit : « Les Français se moquent du problème de l'immigration »
Les immigrationnistes aimeraient bien qu'une politique qui est responsable d'une insécurité de plus en plus alarmante et d'un chômage non moins alarmant soit ignorée par les Français. D'ailleurs tout est fait pour qu'on en parle peu ou bien sous le sceau de la pensée unique obligatoire. Cela marque bien le mépris des élites autoproclamées « humanistes » pour les victimes du chômage et de l'insécurité. Pensons notamment à ce vigile de Nantes, le visage brûlé au 3ème degré par une bande de « jeunes », ou bien à ce couple de sourd-muets sauvagement agressé à Calais par des migrants d'Afrique de l'est, aux deux hommes frappés à mort pendant les émeutes, ou même récemment à cette fillette de 10 ans violée aux Mureaux par Kamel T. D'ailleurs la compassion pour ces victimes est qualifiée aussitôt de « populisme », réponse officielle des élites criminelles destinée à fuir le débat et à cacher les cadavres que le peuple ne saurait voir. Clairement, on ne voit pas comment les Français pourraient se moquer d'agressions aussi dramatiques, qui peuvent arriver à n'importe lequel d'entre-eux demain.
Malgré la censure et les tabous, les sondages montrent que les Français se préoccupent beaucoup du problème de l'immigration (lorsqu'ils osent l'avouer aux sondeurs), surtout depuis les émeutes de novembre 2005. Ainsi un sondage CSA réalisé du 17 au 22 novembre 2005 auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 personnes montre que 56 % des sondés estiment que le nombre d'étrangers est « trop important » et pose un problème pour l'emploi. 18 % lient cette question à l'insécurité. Enfin 55 % jugent que le nombre d'immigrés est trop important (Le Monde, 17.12.05).
Relevons également un sondage IPSOS d’octobre 1999, qui révèle que 71% des Français ne souhaitent pas que la France fasse appel à une main d’œuvre étrangère. Enfin, un sondage SOFRES d’octobre 1997 indiquait que 58% des personnes interrogées pensaient que les immigrés « faisaient peu ou pas du tout d’efforts pour s’intégrer » (http://www.frontnational.com/argumentaires/actualitedelimmigration.php).
• On nous dit : « La population vieillit, L'immigration est donc nécessaire pour augmenter le nombre d'actifs (économie, retraites...etc) »
« Cet argument démographique selon lequel il y aurait besoin d’immigrés pour pallier le vieillissement de la population française est totalement infondé et résulte du raisonnement selon lequel les Français, pour assurer leur avenir doivent s’en remettre à la fécondité de populations allogènes. Ceci va à l’encontre de l’indépendance nationale, et même de la simple survie de la nation française.
Le seul palliatif à la situation démographique actuelle est la restauration d’une réelle politique familiale audacieuse qui relance la natalité et incite les Français à assurer leur propre avenir, sans quoi, les Français de souche seront à moyen terme minoritaires dans leur propre pays. C’est la submersion démographique, déjà réalisée dans des centaines de zones urbaines de notre pays. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)
En outre, avec plusieurs millions de chômeurs qui attendent un travail, il est tout à fait odieux de prétendre avoir besoin de main d'oeuvre étrangère. Pire que cela, le chômage est justement le plus élevé dans les zones peuplées par les immigrés. Manifestement la politique d'immigration pratiquée ne répond donc pas à l'objectif prétendument visé de nécessaire augmentation des actifs. Il découle immédiatement qu'une politique nataliste ambitieuse y aurait répondu de manière beaucoup plus efficace, et également beaucoup moins chère pour le contribuable. Le coût de l'immigration est en effet évalué à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations (Le Figaro, 18.11.2005).
Ensuite le phénomène de pillage des forces vives d'Afrique contraint ce continent à rester toujours de plus en plus pauvre. Les « antiracistes » n'ont-ils donc pas trouvé meilleure solution ?
Enfin, lorsque l'on sait qu'une politique d'immigration massive pose des problèmes d'intégration et d'insécurité gravissimes, ainsi qu'une destruction de la culture des autochtones, il fallait avoir un esprit tordu ou fantaisiste pour préférer ce moyen à une politique nataliste, qui elle découle du bon sens. S'agissant des immigrés eux-mêmes, ce même bon sens nous fait penser qu'ils préfèreraient comme la majorité des Hommes ne pas subir le déracinement de l'immigration, et oeuvrer pour le pays de leurs ancêtres.
On constatera donc que l'argument de l'augmentation de la population active qui est en fait le plus utilisé est tout à fait infondé, et que c'est en réalité le remplacement physique et culturel des Français de souche qui est bien l'objectif inavoué recherché par les immigrationnistes. Il permet en effet de déraciner puis détruire les peuples, et ainsi réaliser à terme la mondialisation et ses gigantesques marchés.
• On nous dit : « Les immigrés sont nécessaires pour faire les travaux que les Français ne veulent pas faire. »
Les professionnels de l'« antiracisme » feraient donc ainsi exécuter aux immigrés les tâches soi-disant les plus ingrâtes. Il y a là une première contradiction.
En outre « il n’y a pas de métier déshonorant. Il y a seulement des métiers manuels qui sont mal rémunérés et pour lesquels les politiques gouvernementales et patronales ont été d’y employer des immigrés, afin d’exercer une pression à la baisse des salaires » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76).
Il faut bien comprendre une fois pour toute ce qui se serait passé si nous en étions restés à une immigration raisonnable. Les métiers difficiles se seraient vus revalorisés par les patrons en manque de main d'oeuvre : des salaires revus à la hausse et des conditions de travail meilleures pour attirer les Français. « Cela a été le cas, par exemple, pour les éboueurs de la Ville de Paris pour lesquels des salaires plus intéressants et des avantages sociaux, ainsi que l’amélioration technique des conditions de travail, ont permis le retour de nombreux Français » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76).
Dés 1974, Jean-Marie Le Pen déjà dénonçait la piteuse justification des immigrés corvéables à merci et des Français feinéants, dans une interview à France-Soir :
« Notre politique de la natalité a pour but principal l'indépendance sociale de la France. Je veux dire qu'il est scandaleux que des millions d'immigrés assument les tâches les plus ingrates... C'est là une nouvelle forme d'esclavagisme, de discrimination raciale dont on peut s'étonner que les gauchos ne s'étonnent pas ! Les travailleurs du bâtiment touchent par exemple de hauts salaires aux Etats-Unis et en Europe sauf en France où ils sont très bas. On importe donc de la main-d'œuvre à bon marché, ce qui fait bien l'affaire de certains patrons : en outre, cette masse de salaires insuffisants pèse sur l'échelle des autres rémunérations plus élevées... Nous estimons que toutes les tâches sans exception doivent être assurées par des travailleurs français, bien payés naturellement, je dirai même très payés en proportion de ce qu'elles sont rebutantes... ».
Bien évidemment les immigrés non plus n'aiment pas les tâches difficiles et ce ne sont que 5% d'entre-eux qui viennent chez nous au titre du travail. Si une partie accepte en effet de travailler dur (et il suffit pour s'en convainvre de regarder qui travaille sur les chantiers en France) il en reste 95% qui n'ont pas de travail en arrivant, et pour lesquels la justification invoquée est donc fausse. Parmis ceux-là beaucoup préfèrent vivre des allocations ou des divers trafics dans les cités. L'effet de diminution des salaires souhaité par le grand capital est donc bien réalisé, mais à quel prix pour les contribuables et les chômeurs Français.
Il apparait clair que les imposteurs « antiracistes » sont incapables de justifier honorablement leur folle politique d'immigration, qui n'obéit pas en réalité à des motivations humanistes, ce qui n'a d'ailleurs rien d'étonnant lorsqu'on connait l'hypocrisie et le degré de corruption de la classe politique française.
• On nous dit : « Cela prend trop de temps de former les chômeurs, d'où le besoin de main d'oeuvre qualifiée »
« Ce postulat est purement gratuit. En outre, l’art de la politique est de prévoir. D’autant que le colossal budget de l’Education nationale devrait permettre aux jeunes et aux chômeurs de s’insérer ou de se réinsérer dans le monde du travail et d’assurer à celui-ci de pouvoir trouver chez les nationaux les salariés recherchés. Ce devrait être le cas pour les préretraités dont on néglige l’expérience ou pour les étudiants que l’on laisse étudier des années durant dans des domaines dont on sait qu’ils n’aboutissent que rarement à un emploi correspondant. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)
En outre, cela fait 30 ans que les flux migratoires sont de plus en plus massifs et que depuis le temps il ne satisferaient donc toujours pas les besoins des entreprises françaises. Si vraiment on voulait de la main d'oeuvre qualifiée pourquoi ne l'a-t-on pas fait venir depuis tout ce temps ? Il apparait donc que là n'est pas l'objectif premier des immigrationnistes, mais un pretexte pour dissimuler des interêts inavouables.
Enfin, en supposant que dans certains métiers bien précis on a réellement un besoin urgent de main d'oeuvre qualifiée qu'on ne trouve pas chez nous, on peut alors bien sûr faire appel raisonnablement à l'immigration. Mais compte tenu de la situation gravissime de l'emploi chez nous celle-ci ne pourrait-être que temporaire, en attendant que des Français aient les capacités requises. Il y a clairement un mépris des chômeurs Français chez les élites de l'UMPS, qui malgré les indignations de façade et les énièmes plans d'urgence pour l'emploi, se satisfont d'un chômage élevé.
• On nous dit : « Pour réduire la pauvreté du tiers-monde il faut des immigrés qui envoient de l'argent dans leur pays d'origine »
C'était l'argument de la banque mondiale fin 2005, qui cherchait à apitoyer les masses pour justifier sa lancinante recommandation empoisonnée d'augmenter les flux migratoires. Il faut dire que celle-ci avait émise dans un rapport publié pendant les émeutes de novembre...
« Alors que le nombre des travailleurs migrants dans le monde frise les 200 millions, leur productivité et leurs salaires sont un outil puissant de réduction de la pauvreté », a souligné l'économiste en chef de la Banque mondiale, François Bourguignon, en évoquant l'importance des envois de fonds de ces travailleurs vers leurs pays d'origine (Le Monde, 16.11.05).
Constatons d'abord qu'à l'heure où les déficits public sont abyssaux, on promeut une politique d'immigration coûteuse au départ (évaluée à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations, Le Figaro, 18.11.2005), qui lorsque les immigrés réussissent ensuite pour certains seulement à trouver du travail, servirait encore à faire perdre de l'argent à la France pour l'envoyer vers des pays d'Afrique. Les Français veulent bien aider le tiers-monde mais acceptent-ils vraiment que cela se fasse au prix de la faillite de leur propre pays ? « Tiers-mondiser la France ne résoudra pas les problèmes du tiers-monde » disait récemment Bruno Gollnisch.
En outre, il est un proverbe Chinois plein de bon sens attribué à Confucius : « Quand un homme a faim, mieux vaut lui apprendre à pêcher que de lui donner un poisson ». Dans son cynisme, la banque mondiale choisit la solution exactement inverse ! Elle pille les forces vives d'Afrique et prive ainsi depuis des dizaines d'années ce continent de savoir-faire et de compétences, pour envoyer une aide dérisoire et éphémère aux 900 millions restants !
• On nous dit : « La France est un pays d'immigration depuis toujours »
La France n'a jamais subi de vague d'immigration aussi massive que celle qui est organisée par le grand patronat international depuis 1974 (diminution des salaires et destruction des Nations pour réaliser le grand marché mondial), pas seulement en France d'ailleurs, mais dans tous les pays d'Europe. D'ailleurs les vagues d'immigration précédentes n'étaient pas organisées par une élite pour servir des intérêts économiques mondiaux, ce qui explique leur caractère raisonnable et naturel. Au pire il fallait au lendemain de guerres reconstruire le pays. Mais une fois la quantité de personnes souhaitée accueillie, les frontières étaient refermées, et une partie retournait construire son pays d'origine.
En outre la législation n'a jamais permis de flux massifs comme elle le fait aujourd'hui. Ce n'est qu'en 1851 qu'a été institué le droit du sol (pas par générosité d'ailleurs, mais pour obliger les fils d'immigrés à accomplir leurs années de service militaire, en vue de la guerre prévue avec la Prusse). Le regroupement familial tel qu'on le connait aujourd'hui, premier responsable de l'immigration, n'a été institué qu'en 1976 par Chirac. S'agissant des avantages accordés aux immigrés, véritables pompes aspirantes, comme les diverses allocations, le logement, les soins et l'éducation, ils sont très récents et n'avaient jamais existé auparavant.
La SONACOTRA (société destinée à l’hébergement des travailleurs immigrés) sera créée en 1956 et le FAS (Fonds d’Action Sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) en 1957. Ces deux structures n'avaient bien évidemment jamais existé en France auparavant et démontrent la volonté dès les années 50 de mettre en place une politique d'immigration massive.
Ainsi la vague d'immigration massive qui a vu l'arrivée de 10 à 15 millions de personnes depuis 30 ans est sans commune mesure avec ce que la France a connu dans le passé.
En outre, il s'agissait toujours de personnes de pays voisins (européens) en très grosse majorité. Celles-ci n'ont jamais posé aucun problème d'intégration, contrairement à celles qui viennent de civilisations lointaines et tout à fait différentes voir opposées. Jacques Chirac dira dans son célèbre discours du bruit et de l'odeur du 19 juin 1991 à Orléans : « Il est certain que d’avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d’avoir des musulmans et des Noirs. »
La France n'est donc pas une terre d'immigration depuis toujours comme l'affirment les idéologues immigrationnistes au mépris de l'histoire, et encore moins d'immigration venant du tiers-monde. Quand bien même elle l'aurait été, cela ne serait bien évidemment en aucun cas une justification à la poursuite d'une politique d'immigration incontrôlée qui entraine aujourd'hui une situation d'insécurité dramatique et place le pays au bord de la guerre civile.
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| IMAGINONS LA FRANCE ....APRES |
| | Sources :
- Plus de 500 voitures brûlées le 14 juillet 2005 : Canard Enchaîné du 20 juillet 2005.
- 425 voitures brûlées pour la nouvelle année 2006 : Reuters 01.01.2006.
- 45 588 voitures brûlées en 2005 : nouvel indicateur national du Ministère de l'intérieur. |  | | > Commentaire(0) | |
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| UNE REVOLUTION SUR TF1 |
| | Communiqué de Presse d'Huguette FATNA, Secrétaire Nationale du FN aux DOM-TOM
POURQUOI TANT DE REMOUS ?
Une révolution sur TF1 et dans la presse métropolitaine ? Quelle conclusion faut-il en tirer ? Un noir présentera le journal de 20h en remplacement de Patrick POIVRE D’AVOR. On nous parle d’un noir ! ou d’un Martiniquais ! Qu’importe la couleur de peau ou l’origine de ce journaliste pourquoi nous faire remarquer qu’il est noir ! C’est du racialisme !
Ce qui est important pour nous c’est de savoir s’il est FRANÇAIS ! S’il a le bagage professionnel pour assurer le poste qu’il doit occuper.
Arrêtez, Messieurs votre racisme anti-couleur. La Martinique est un département Français depuis 1635, avant l’Alsace, la Lorraine et j’en passe.
Les Martiniquais sont des Français à part entière. Certes, il ne sont pas tous blancs, il y a des foncés mais, tous Français !
La Martinique a toujours fourni des élites à la France exemple :
Alexandre STELLIO, Aimée CESAIRE, Jean-Marc MONNERVILLE, Pierre du PREY de RUFFINIERE, etc.
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| IMMIGRATION CHOISIE = CHOMAGE CHOISI |
| SARKO L'IMMIGRATIONNISTE |
Sarkozy l'immigrationniste
La réalité est là : même lorsqu'on regarde les chiffres officiels, l'immigration a encore augmenté depuis 2002 sous le règne de Nicolas Sarkozy. Les derniers chiffres donnés par le Haut Conseil à l'Intégration dans un rapport publié fin 2005 (
http://www.fasti.org/SiteFasti/forum/download.php?id=57 page 66) indiquent une hausse de l'immigration à caractère permanent (séjour de plus d'un an) d'origine extra-européenne de 132 017 à 134 123. En 2001, le gouvernement socialiste n'était qu'à 103 462. Parmi cette immigration celle pour motif familial est passée de 100 105 à 102 619, alors qu'elle n'était que de 72 611 en 2001 (page 36).
Ces faits incontestables suivent pourtant les propos virils tenus en 2002 par M. Sarkozy lorsque Le Pen avait fait trembler la classe politique un certain 21 avril. M. Sarkozy pourrait répondre que promis juré, demain il ne recommencera plus. Mais son concept d'immigration choisie est bien une augmentation de l'immigration.
Immigration choisie = plus d'immigration. L'immigration de droit ne change pas ou si peu
L'immigration choisie consiste en fait à ajouter une immigration de travail à une immigration de droit sur laquelle Sarkozy ne revient pas fondamentalement.
Car bien sûr, une telle politique de selection est totalement absurde pour moins de 7 000 personnes par an. Ce serait comme réquisitionner des comptables et des spécialistes de la bourse pour gérer l'argent de poche d'un enfant.
Dans une interview qu'il a donnée au Journal du Dimanche le 5 février (http://www.u-m-p.org/site/InterviewAffiche.php?IdActualite=997), Sarkozy explique d'abord qu'il donnera en « priorité [un visa] à un étudiant qui choisira une voie universitaire pour laquelle on manque d’étudiants ». Il y a là au mieux un rééquilibrage, et non une limitation.
Ensuite il déclare la création d'un nouveau critère pour octroyer une carte de séjour :
« En ce qui concerne les talents étrangers, une carte de séjour d’une durée de trois ans sera proposée à des migrants hautement qualifiés, scientifiques, informaticiens, artistes ou personnes ayant une compétence rare, pour contribuer au dynamisme économique de notre pays ». Il offre donc une possibilité supplémentaire de venir sur le territoire Français.
Enfin, il affirme que « chaque année, le gouvernement indiquera dans un rapport au Parlement les objectifs quantitatifs prévisionnels de visas et de titres de séjour pour les trois années à venir en fonction des capacités d’accueil de la France en matière d’emploi, de logement, d’éducation nationale. Ces références chiffrées porteront sur les grandes catégories de visas et de titres de séjour: famille, travail, étudiant, politique. »
Cela apparait un moindre mal à première vue. Mais le problème que semble occulter M. Sarkozy est qu'en France il y a des droits idéologiques. Les plus importants sont le droit au regroupement familial, le droit d'asile, le droit du sol, et ces droits ne sont pas abrogés. Comment définir des objectifs en matière de regroupement familial puisqu'il est un droit ? Comment le faire également s'agissant des clandestins qui se précipitent en France pour y accoucher, permettant ainsi à leur progéniture de devenir Français automatiquement par le droit du sol ? François Baroin avait d'ailleurs tenté d'ouvrir le débat sur le droit du sol face à la situation catastrophique outre-mer, notamment à Mayotte.
S'agissant du seul regroupement familial, Sarkozy affirme alors (toujours dans l'interview sus-citée) qu'il va le durcir, mais sans revenir dessus : « Il n’est pas question de revenir sur ce droit ». Avec cet aveu, tout porte à croire avec l'experience passée que ce « durcissement » sera du même accabit que celui promis en 2002 contre l'immigration et les violences aux personnes.
Si on cherche à le comprendre il dit : « l’étranger qui demandera à être rejoint par sa famille devra prouver qu’il peut la faire vivre à partir des revenus de son travail. On ne prendra plus en compte les diverses allocations sociales ».
Mais cela est très flou pour une raison simple : depuis 1993 déjà cette condition existe dans la loi. Elle avait été ajoutée par une des fameuses lois Pasqua qui, nous disait-on, étaient très fermes. Un des motifs de refus du regroupement familial était alors rédigé comme tel :
« 1° Le demandeur ne justifie pas de ressources personnelles stables et suffisantes pour subvenir aux besoins de sa famille. Sont prises en compte toutes les ressources du demandeur. Indépendamment des prestations familiales, les ressources doivent atteindre un montant au moins égal au salaire minimum de croissance mensuel ; »
http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/LeRtf?cid=7873821&table=LEGI
On constatera également que les prestations familiales ne sont pas prises en compte depuis 1993 dans le calcul de ressources.
Sur ce site http://sos-net.eu.org/etrangers/interne/regroup.htm#2 sont vulgarisées les conditions légales du regroupement familial. Voici celles qui nous interessent :
* disposer de ressources personnelles, stables et suffisantes
- qu'est-ce que des ressources suffisantes ?
- vous devez justifier de ressources d'un montant au moins égal au SMIC , calculé sur la base des revenus perçus au cours des douze mois précédant la demande
- vous devez produire des justificatifs de ressources :
pour les salariés : le dernier avis d'imposition, une attestation d'activité établie par l'employeur accompagnée des bulletins de salaire attestant des ressources perçues au cours de l'année précédant la demande
- de quelle nature doivent être les ressources exigées ?
- il s'agit de revenus issus de votre activité professionnelle ou de la gestion de votre patrimoine
- cela permet le cumul de ressources de nature différente (salaires, revenus locatifs, bénéfices commerciaux et non commerciaux, ...)
- sont exclues les prestations familiales
- l'APL (Aide Personnalisée au Logement) n'est pas une prestation familiale et doit donc être prise en considération pour le calcul des ressources (note d'information DPM-DM2 16 sept. 1997)
- dans deux cas sont prises en compte des ressources de toute nature :
- lorsque la demande de regroupement ne concerne que les enfants, alors que les parents résident tous deux en France
- lorsque la demande concerne les enfants nés d'une précédente union d'un des deux membres du couple : les revenus des deux conjoints sont additionnés pour le cumul des ressources
Il faut attendre le projet de loi de Sarkozy pour juger définitivement, mais force est de constater qu'on ne voit pas trop à prioris ce que Sarkozy pourra faire de mieux, sinon un « durcissement » superficiel dans le discours comme à son habitude.
Concluons sur ce point en répétant ce que nous avons vu dans un précédent article : l'objectif premier des élites est la constitution et la domination d'un grand marché mondial, pour lequel les peuples historiques et leurs spécificités sont un obstacle. Pour ce faire, le nouvel ordre mondial cherche à détruire les spécificités et l'unité de ces peuples, pour créer un nouveau peuple uniformisé : l'immigration massive est le principal moyen employé, redoutable et moralement insupportable.
A partir de là, il ne faut donc pas se faire d'illusions : le ministre de l'Intérieur comme les autres politiciens ne remettront pas en cause ce principe fondamental. Il s'agit pour Sarkozy de créer des effets d'annonce avant les élections et de se donner une énième apparence de fermeté.
Immigration choisie... Mais par qui ? Et pour quels interêts ?
On peut faire confiance aux dirigeants Français pour choisir les immigrés et leurs qualifications en fonction de ce qui va interesser prioritairement l'élite politico-financière. Fidèles au mépris de l'interêt national institué depuis des dizaines d'années, le bien commun des Français sera négligé lorsqu'il ne sera pas tout simplement piétiné. Il ne faudra pas s'étonner par exemple que dans tel secteur on ait pas réellement besoin de main d'oeuvre, mais qu'on ait réellement « besoin » d'immigrés moins chers pour faire baisser les salaires et pouvoir concurrencer telle puissance économique, et ainsi augmenter toujours plus les profits du grand patronnat.
Immigration choisie = chômage choisi
La question fondamentale et de bon sens qui vient à l'esprit lorsqu'on évoque le principe d'immigration choisie est la suivante : que fait-on de nos 3 millions de chômeurs officiels et 6 millions officieux ? Devant les caméras, les immigrationnistes pleurent des larmes de crocodiles, font du chômage « une priorité nationale », une priorité qui durent depuis maintenant de très longues années... Mais en coulisse, la réponse des immigrationnistes est très différente, et tout simplement cohérente par rapport à leurs actes : on laisse mourir les chômeurs, les RMIstes et les SDF car ils ne sont pas adaptés au grand marché mondial.
Cette réponse est avouée par Alain Minc, dans un extrait d'un article de l'Express du 23 novembre 2000 (http://www.lexpress.fr/info/societe/dossier/immigration/dossier.asp?ida=418357). Précisons avant d'une phrase le contexte : des rapports de l'ONU publiés dans l'année 2000 avaient conseillé à l'Europe des flux d'immigration de plus en plus massifs, décrétés nécessaires pour l'économie européenne.
«
Comme souvent, c'est Alain Minc qui a le mieux exprimé cette préférence patronale pour la main-d'œuvre étrangère, avec le mélange de cynisme et de clarté mis au service de cette fonction centrale qu'il assume avec talent: l'oracle qui se dévoue pour dire la vérité vraie du monde qui va et traduire ses besoins profonds, auxquels il faut, évidemment, s'adapter.
Alain Minc a donc annoncé pour le siècle qui commence l'avènement d'une nouvelle «équation économique et sociale» («D'un contrat social à l'autre», Le Monde, 28 décembre 1999). Selon lui, la présence de 2,5 millions de chômeurs ne doit pas nous induire en erreur: nous sommes revenus à une situation de «plein-emploi pour ceux qui peuvent et qui veulent travailler». Les autres sont «hors jeu». Il y a «ceux qui ne veulent pas travailler: chacun sait qu'il existe des chômeurs par choix rationnel, c'est-à-dire des individus qui, compte tenu des systèmes d'aide et des effets de seuil au moment du retour sur le marché du travail, préfèrent s'inscrire à l'ANPE, quitte à exercer une activité partielle au noir». Et il y a «ceux qui ne peuvent pas travailler»: «La longue cohorte des chômeurs de longue durée dont les maigres compétences s'étiolent, des jeunes sans qualification, des exclus et désormais des enfants d'exclus, tous condamnés à devenir des laissés-pour-compte de la reprise économique.»
Ces «condamnés», nous dit l'expert, sont perdus pour le monde du travail, et peut-être pour le monde tout court: «Ainsi entrons-nous dans une économie qui fera cohabiter le plein-emploi et l'exclusion et qui nous obligera à rouvrir les vannes de l'immigration. Afin de satisfaire aux besoins de l'économie productive, la probabilité est grande qu'au lieu de nous acharner à réinsérer et à qualifier les exclus, tâche à la Sisyphe, nous préférerons accueillir de nouveaux immigrés.» Voilà donc le «nouveau modèle»: «Le plein-emploi pour 90% de la population, la marginalisation des 10% restants et l'arrivée contrôlée de nouveaux immigrés.»
»
Les très nombreux honnêtes gens qui se désespèrent de ne pas trouver un emploi apprécieront...
Le rejet conscient et volontaire d'une partie de la population par les immigrationnistes étant établi, répondons maintenant aux arguments avancés.
On nous dit : « Une catégorie d'individus ne veut pas travailler et préfère vivre des allocations chômage ».
a) Une affirmation absurde
Il est évident qu'une partie préfère de fait vivre du chômage.
Mais jusqu'où va-t-on aller dans ce principe ? Car finalement si on augmentait les allocations chômage à 1 500 € minimum par mois par exemple, beaucoup de personnes abandonneraient immédiatement leur emploi. Même si parmi elles beaucoup sont surement courageuses, elles se consacreraient plutôt à des activités personnelles plus épanouissantes à l'inverse de leur métier mal payé, au lieu d'être l'esclave d'une économie mondialiste dont l'aboutissement n'est qu'une compétition qui bénéficie réellement seulement à une poignée de grands patrons et de politiciens.
Mais bien sûr, ce principe a ses limites et fera s'écrouler le système très vite, les déficits publics abyssaux actuels de la France le démontrent. En outre, créer un système dans lequel certaines personnes seraient officiellement entrenues gratuitement par le reste de la population est tout à fait stupide et injuste, et n'est pas vivable à long terme. La solidarité ne consiste pas à vivre sur le dos des autres.
La question qu'il faut alors se poser est simple : est-ce vraiment le peuple qui est féineant ou est-ce le système qui ne correspond pas à l'être humain ?
b) Le travail sain est naturel. Tout le monde est un entrepreneur potentiel, si modeste soit-il.
On touche là à un principe fondamental. Depuis la nuit des temps l'homme travaille, et c'est précisément ce travail qui lui a permit d'arriver au niveau de développement où il est.
Car à part les malades et les handicapés, chaque homme est capable de travailler et en a l'envie, pourvu que ce travail soit réellement enrichissant et qu'il en récolte les fruits de manière juste. Prenons l'exemple d'une femme de ménage qui travaille au noir. Elle est bien une entrepreneuse indépendante, sans n'avoir fait d'étude particulière, qui pourrait travailler légalement si elle n'était pas attendue avec le fusil par un état socialiste prédateur. De plus, faire des ménages chez des gens respecteux n'a rien de déshonorant ou d'exténuant lorsque c'est bien payé. Car lorsque la rémunération est plus importante, on peut en effet, lorsqu'il s'agit d'un métier pénible, travailler moins, à un rythme équilibré. Mais on peut aussi travailler plus, car alors la motivation de travailler pour soi est forte et enivrante. En réalité, chacun doit pouvoir décider librement ce qui lui correspond le mieux.
c) Le capitalisme comme fin en soi est inhumain
Le vrai problème est que de plus en plus de travailleurs ne veulent plus devenir les pions d'un système de production de plus en plus exigeant, puisque sa fin n'est qu'une concurrence mondiale qui ne mène fondamentalement à rien, et qui place les valeurs matérielles au dessus de tout, de l'homme en particulier. Pourquoi régresser et accepter des conditions de travail de plus en plus détestables ? Il y aurait là une absurdité, doublée d'une trahison de l'héritage fabuleux laissé par nos prédécesseurs, qui ont fait de la France un pays où il faisait bon vivre, et où l'homme qui n'était pas un fou de travail mais avait un minimum de bonne volonté, arrivait encore dans les années 70 à nourir sa famille en travaillant dignement, sans détruire sa santé ni renoncer à sa vie spirituelle, pourvu qu'il en ait la liberté. Il n'y a qu'à fréquenter le métro aux heures de pointes et regarder les visages épuisés et dépressifs pour se rendre compte que le travail d'aujourd'hui n'épanouit plus les Hommes pour beaucoup d'entre eux.
Bien sûr certains travaillent énormément, c'est leur droit et on doit les encourager, d'autant que ce travail lorsqu'il est sain bénéficie au pays tout entier indirectement. Mais ces passionnés du travail sont justement le plus souvent ceux qui ont un travail interessant et bien rémunéré. Or la société doit permettre à chacun de pouvoir vivre de son travail dignement, tout en respectant strictement sa condition d'être humain qui est prioritaire.
d) Revenir à un capitalisme sain, outil au service des sociétés humaines
Vivre de son travail dignement, cela ne se fait non pas en contraignant toujours plus les entrepreneurs comme le pensent les socialistes, mais en permettant à tout un chacun de créer librement sa petite affaire, c'est-à-dire de devenir maitre de son destin. Par exemple, tant de travailleurs dans les grandes villes ou leurs banlieues rêveraient de quitter une vie sordide et stressante pour mener une vie simple et authentique à la campagne, en créant un petit commerce ou pourquoi pas une exploitation agricole. Mais pour cela, il faut libérer le travail chez nous et se protéger des pays où les conditions de travail sont détestables, pour ne pas devoir s'y aligner. Cette protection raisonnée s'applique aux produits fabriqués à des coûts de main d'oeuvre dérisoires et parfois inhumains (camps de travail forcé en Chine), mais aussi à la main d'oeuvre immigrée pour être corvéable à merci.
Force est de constater qu'aujourd'hui c'est l'inverse qui est fait : on asphyxie les entrepreneurs sous le poids des charges, des réglements et de l'administration, tout en les soumettant à une concurrence mondiale de plus en plus féroce. Quelle absurdité ! S'exerce ainsi un socialisme au niveau national, voir international au niveau de Bruxelles, doublé d'un ultra-libéralisme mondial, dérive du capitalisme, qui s'élève au dessus des sociétés humaines et de leurs valeurs culturelles et spirituelles.
Bien sûr, nous l'avons déjà dit, un entrepreneur doit avoir la liberté et le droit de s'étendre autant qu'il le veut, tant qu'il en a les moyens et l'envie. Les ambitions et les forces doivent être encouragées. Mais arrivé à une taille et une organisation critiques qui demandent un effort acharné constant et une division du travail aliénante, les employés qui ne souhaitent pas vivre de cette façon ou tout au moins pas avec une trop petite rémunération, doivent pouvoir quitter cette grosse structure et s'émanciper. La grosse structure perd ainsi des travailleurs qui deviennent alors autant de nouveaux concurrents, si petits soient-ils, et a alors du mal à s'étendre. Se fixe ainsi une limite naturelle à l'expansion des entreprises, determinée par la nature des acteurs humains et non imposée arbitrairement par une élite qui pense d'abord à ses interêts.
e) Illustration
On pourrait pour illustrer ce propos général, comparer la vie simple des travailleurs d'un petit quartier ou d'un village avec le rythme infernal des employés d'un hypermarché.
Dans le premier cas on travaille de façon épanouissante pour sa famille, son village ou son quartier, et son pays, à un rythme équilibré et naturel. On est souvent petit entrepreneur, artisan, boulanger, agriculteur, petit commerçant etc... On travaille au sein d'une communauté qui se connait et qui s'entraide. L'objectif n'est pas de conquérir le monde, mais de vivre heureux ensemble. Bien sûr tout n'est pas toujours si angélique mais c'est globalement le modèle naturel qui prévaut depuis toujours lorsque l'homme est livré à lui-même.
Dans le deuxième cas, on travaille de manière robotique (division des tâches) pour le patron de Carrefour et pour satisfaire l'économie mondiale. Les conditions en deviennent alors insupportables. Puisque la compétition économique est érigée comme fin en soi, les hommes n'ont plus de motivation noble, ils sont stressés, les rapports humains sont malsains et conflictuels, les valeurs humaines comme l'honneur, la dignité et l'honnêteté deviennent secondaires, et la répétition des mêmes tâches pour optimiser la chaîne est aliénante. A cela s'ajoute la peur de perdre son emploi qui entrainerait une ruine puisque l'initiative individuelle est impossible. Cette peur fait que beaucoup n'hésitent alors plus à « marcher » sur leurs collègues de travail pour écarter une concurrence devenue mortelle. Bref, les Hommes ne sont plus que des agents de production devant s'adapter au système alors que c'est le système qui devrait s'adapter à l'homme.
g) Le socialisme est antisocial
Face au capitalisme apatride sauvage, la tentation du socialisme est grande. Mais il est une mauvaise solution.
Contrairement à l'international-socialisme d'aujourd'hui, le libéralisme national du Front National donne à chacun le pouvoir de conquérir sa liberté et ne contrôle pas les hommes dans une relation servile d'assistance. C'est d'ailleurs pour cela entre autres que le socialisme est fondamentalement totalitaire.
En effet en supprimant la libre-entreprise, le socialisme lorsqu'il ne maitrise tout simplement pas l'Homme via perfusion par les allocations de l'état, tend à l'obliger à se rendre esclave de grosses structures qui détiennent des monopoles. En effet, par l'empilement des diverses taxes, impôts, réglements multiples, conséquences des systèmes de taxation-répartition des règlementations compliquées qu'il nécessite, le socialisme décourage ou tout simplement interdit les petits entrepreneurs. Ce système créé ainsi une classe privilégiée qui seule peut réellement entreprendre, car elle a déjà ses entreprises qui sont en place et qui « tournent », elle a de l'argent, et maintient à distance la concurrence qui est dans l'impossibilité de se developper, et finit par mourir. Elle n'a alors d'autre choix que d'abandonner sa liberté pour se rendre esclave d'une grosse entreprise.
En outre, et cela est très important, lorsque qu'une entreprise ne respecte pas ses salariés, la liberté d'entreprendre permet également de quitter son patron pour échapper à cette oppression. Voilà qui obligera bien des chefs d'entreprise à respecter leurs employés si ils veulent que ceux-ci les suivent dans leur volonté d'expansion. Voilà une vraie politique sociale.
Pour reprendre notre illustration précédente, si les grandes surfaces étaient remplacées par des petits ou moyens commerçants, peut-être que Carrefour ne pourrait pas se développer en Chine, mais les travailleurs deviendraient libres et indépendants, maitres de leur destin, dirigeant leur petite affaire simplement, heureux. Ils ne travailleraient plus pour l'économie mondiale mais réellement et sincèrement pour leur clientèle, leur quartier ou leur village, c'est-à-dire des gens qu'ils cotoient tous les jours et connaissent, des gens à qui ils ne peuvent pas mentir. Ne dit-on pas qu'on est mieux servi chez les petits commerçants ? N'est-ce pas plus humain ?
De plus, cette armée de petits commerçants libres seraient de redoutables concurrents pour les loups qui voudraient s'agrandir dans l'unique but de s'enrichir à l'infini. Voilà qui détruirait tous les monopoles créés par le socialisme.
Enfin, et c'est extrêmement important, la répartition des richesses serait bien meilleure puisque les gros profits de la chaine d'hypermarchés qui bénéficient avant tout à une petite élite dirigeante seraient répartis naturellement parmis tous ces nouveaux petits entrepreneurs, qui étaient avant des caissiers, faisaient de la mise en rayon etc.. Voilà comment le libéralisme national du Front National peut se vanter d'être social (notion tout à fait différente du socialisme, qui lui est un système politique) tout en permettant la libre-entreprise et le dynamisme des forces vives, deux choses que la pensée unique a trop tendance à vouloir opposer par interêt idéologique.
h) Conclusion
Répétons-le pour conclure : si certains chômeurs ne veulent plus travailler, c'est parce que le mondialisme a rendu le travail d'aujourd'hui aliénant, par le tout économique érigé comme fin en soi. Et plus on ira dans cette fuite en avant, moins les hommes auront envie de travailler. Il y a là une dérive du capitalisme qui devrait en réalité n'être qu'un outil au service de la société humaine.
Cela est d'ailleurs très bien exprimé dans le programme du Front National :
« Le Front National est, depuis toujours, attaché aux libertés économiques et à la libre-entreprise. Cependant, il les tient moins pour des fins exclusives de l’économie que pour des moyens propres à libérer les potentialités de dynamisme et de responsabilité des Français. »
« Il n’existe pas d’économie en soi, mais une économie propre à chaque société humaine, économie qui doit se développer dans le respect de l’intérêt national. »
http://www.frontnational.com/doc_prosp_economie.php
On nous dit : « Les chômeurs Français n'ont pas les compétences requises, il faut donc faire venir des immigrés à leur place », « cela prend trop de temps de les former ».
« Ce postulat est purement gratuit. En outre, l’art de la politique est de prévoir. D’autant que le colossal budget de l’Education nationale devrait permettre aux jeunes et aux chômeurs de s’insérer ou de se réinsérer dans le monde du travail et d’assurer à celui-ci de pouvoir trouver chez les nationaux les salariés recherchés. Ce devrait être le cas pour les préretraités dont on néglige l’expérience ou pour les étudiants que l’on laisse étudier des années durant dans des domaines dont on sait qu’ils n’aboutissent que rarement à un emploi correspondant. » Bruno Gollnisch (http://www.frontnational.com/doc_interventions_detail.php?id_inter=76)
Plutôt donc que de réformer l'éducation nationale aux mains des marxistes ou de mettre en place des plans amibitieux de formation professionnelle, on préfère planifier une immigration de droit extrêmement coûteuse (évaluée à 36 milliards d'euros par Yves-Marie Laulan, président de l'Institut de géopolitique des populations, Le Figaro, 18.11.2005). Il y a là le signe d'une volonté immigrationniste farouche révélant la malhonnêteté du prétexte d'un manque de formation des chômeurs.
En outre, constatons que depuis 30 ans des flux massifs déversent chez nous une immigration non qualifiée sans compétence pour soi-disant effectuer les basses oeuvres soi-disant rejetées par les Français. Or aujourd'hui les immigrationnistes se plaignent que les chômeurs ainsi créés manquent de compétences ! Il apparait que là n'est pas l'objectif premier des immigrationnistes, mais un prétexte pour dissimuler des intérêts inavouables.
Enfin, en supposant que dans certains métiers bien précis on ait réellement un besoin urgent de main d'oeuvre qualifiée qu'on ne trouve pas chez nous, on peut alors bien sûr faire appel raisonnablement à l'immigration. Mais compte tenu de la situation gravissime de l'emploi chez nous celle-ci ne pourrait-être que temporaire, en attendant que des Français aient les capacités requises. Il y a clairement un mépris des chômeurs Français chez les élites de l'UMPS, qui malgré les indignations de façade et les énièmes plans d'urgence pour l'emploi, se satisfont d'un chômage élevé.
Le pillage des élites du Tiers-Monde
Le phénomène de pillage des forces vives d'Afrique contraint ce continent à devenir de plus en plus pauvre, ce qui est précisément une cause majeure d'une immigration massive de gens qui fuient la misère.
Nicolas Sarkozy s'en défend dans son concept d'immigration choisie en disant dans l'interview sus-citée : « Faire venir 10 000 informaticiens de l’Inde qui compte 900 millions d’habitants ne s’apparente en rien à un pillage d’élites, en revanche faire venir 50 étudiants en médecine de la Zambie, là c’est du pillage. ».
Notons d'abord au passage ce que Sarkozy ne dit pas : l'informaticien qui vient d'Inde demande moins d'argent que le Français. On cherche encore et toujours à faire baisser les salaires français...
S'agissant des élites des pays du tiers-monde, il reconnaît donc que faire venir des médecins de Zambie est du pillage. Or c'est ce qui a été fait jusqu'à maintenant chez nous. Omar Bongo, Président du Gabon, avait même confié sa révolte à Jean-Marie Le Pen de savoir qu’il y a plus de médecins gabonais en France qu’au Gabon ! Sarkozy assure donc que cela ne se produira plus avec son immigration choisie. Mais c'est une promesse qu'il fait pour la présidentielle alors qu'il a fait le contraire depuis qu'il est ministre de l'intérieur. Il ne dit pas non plus comment il compte donc corriger la politique de pillage actuelle. Va-t-il renvoyer les médecins gabonais chez eux, au service de leur pays ?
Concernant les informaticiens d'Inde, il faut remarquer que les 900 millions d’habitants en Inde ne sont pas tous informaticiens et que la France n'est pas la la seule, loin de là, à faire venir des Indiens pour travailler dans ce secteur. La remarque de Sarkozy apparaît donc très restrictive. Même si on peut concéder que l'Inde se porte beaucoup mieux que le Gabon, si des Indiens viennent par dizaines de milliers chaque année travailler dans les pays occidentaux ou en Amérique, délaissant le pays de leur coeur, c'est bien qu'on y touve beaucoup plus d'avantages. Et bien évidemment ce sont les meilleurs qui partent et les moins doués qui restent en Inde.
Globalement, le phénomène de pillage auquel participerait l'immigration choisie de Sarkozy est donc bien réel. |  | | > Commentaire(0) | |
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